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Van Gogh Autoportrait Saint Rémy de ProvenceLe tableau qui vous est proposé pour symboliser « l’Institut Vincent Willem Van Gogh » N’A JAMAIS EXISTE. Il est ma propre création originale, à partir de deux tableaux de Van Gogh et en reprenant l’essentiel de chacun d’eux.
Le premier qui s’intitule « Van Gogh autoportrait à Saint-Rémy-de-Provence » est de 1889 et appartient au musée d’Orsay à Paris.
Cet autoportrait peint véritablement à Saint-Rémy-de-Provence est le plus célèbre de tous avec l’autoportrait à l’oreille coupée. La folie a déjà envahie l’âme de Van Gogh et Saint-Paul de Mausole à Saint-Rémy est un asile de fous.
Ce tableau qui est l’original enserre l’autoportrait de flammèches d’un bleu très pâle qui sont remplacées par les étoiles au firmament du ciel dans la création d’aujourd’hui.
CES FLAMMECHES BLEUES PALES RESSEMBLENT A S’Y MEPRENDRE AUX ONDES DE CHALEUR QUI SE PROPAGENT AU-DESSUS DU FEU QUI BRULE d’un feu ardent attisé par le souffle qui s’épuise de Van Gogh.
C’est le feu de l’esprit de Van Gogh qui se consume pour renaître dans les tableaux d’un génie, peut-être d’un fou ou dans ces deux inconsciences.
Quoiqu’il en soit, ces flammèches brûlent pour l’éternité et l’autoportrait brûle d’un même feu dans les yeux de braise de Van Gogh.

La Nuit Etoilée à Arles de Van Gogh

Le second tableau qui s’intitule « La nuit étoilée à Arles » peint par Van Gogh en 1888 appartient également au Musée d’Orsay à Paris.
Hier encore, je suis allé aux bords du Rhône dans une des boucles du fleuve qui enserre la ville d’Arles. Sur un quai, se trouvait une vieille chaise en fer à moitié rouillée dont les quatre pieds sont scellés à jamais dans la pierre du sol afin que nul ne puisse la déplacer.
La nuit était profonde, les étoiles brillaient dans le ciel d’Arles.
La légende dit que cette chaise est celle sur laquelle Van Gogh s’est assis pour peindre son tableau « la nuit étoilée à Arles ». Est-ce que la légende dit vrai ou est-ce simplement le repérage infiniment précis d’un expert particulièrement averti de Van Gogh et d’Arles qui, il y a bien longtemps a scellé la chaise au bon endroit.
Quoiqu’il en soit, le spectacle à partir de ce qu’on on observe assis sur cette vieille chaise à demi rouillée EST TRES EXACTEMENT CELUI PEINT PAR VAN GOGH DANS SON TABLEAU « LA NUIT ETOILEE A ARLES ».
Je me suis assis à mon tour sur cette chaise après bien d’autres. J’ai regardé au loin sur l’autre rive la ville éternelle qui brillait et dont les lumières se reflétaient dans l’eau du fleuve. J’ai regardé le ciel et j’y ai vu les étoiles que contemplait Van Gogh.
Hier encore, tout était comme avant.
Les eaux translucides du fleuve s’en souviennent.
HIER ENCORE, VAN GOGH ETAIT VIVANT.

La création du troisième tableau par mes soins à partir des deux tableaux précédents qui viennent d’être décrits est un hommage rendu à Van Gogh AU TRAVERS DES ETOILES DANS LE CIEL ET DANS SES YEUX.
Ce troisième tableau peut se résumer ainsi : l’autoportrait de Van Gogh, c’est-à-dire le visage qu’il a vu de lui-même, à l’exclusion de tout autre élément s’inscrit au centre du fleuve qui coule, des lumières de la ville qui se reflètent dans ces eaux, et des étoiles du ciel.

Michel SOKOLOWSKI

 

Commentaires

  1. Michel Sokolowski  août 9, 2013

    très intéréssant , connaitre van gogh avec tant de force.

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